15 mai 2012

SOUSCRIPTION NATIONALE

2.jpg

A trois kilomètres de l’église de Domrémy et de la maison natale de Jeanne d’Arc, l’ermitage Notre-Dame de Bermont est un lieu sacré, une colline inspirée lorraine où souffle l’Esprit. Encore aujourd’hui, le visiteur attentif y ressent une énergie singulière. Jeanne d’Arc y est monté deux ou trois fois par semaine pour y prier. Elle y a entendu ses voix. Aujourd’hui c’est le seul endroit, à Domrémy, qui soit resté intact. Il n’y a pas de hasard : en 1998, on y a découvert, sous des fresques du XVIème siècles, trois représentations de Jeanne (dont une Jeanne au bûcher) contemporaine de la sainte. Merveille ! C’est dans ce cadre unique que l’association Avec Jeanne, en collaboration avec l’association Notre-Dame de Bermont, se propose d’ériger une statue intitulée La vocation de Jeanne.  Une sculpture défie le temps ; nous voulons inscrire notre amour de Jeanne dans la longue durée. Regardez-la, oui regardez Jeanne dans les yeux et vous aurez envie de la faire exister !
Le sculpteur Boris Lejeune est lauréat de plusieurs concours et d’un prix en 1984. Fort de son expérience internationale, il veut saisir Jeanne sur place à Domrémy, dans l’élan de sa réponse au Seigneur, prête à en découdre au nom de ses voix, et espérant contre toute espérance. C’est un renouveau iconographique que propose notre sculpteur, renouveau orchestré au nom de la Tradition bien sûr. Sa Jeanne, dans ce premier élan, est pleine de foi, libre de tout, prête à tout, plaçant au dessus de tout « les bons et loïaux François », que la volonté divine lui ordonnait de rétablir dans leur Pays. Le sculpteur déclare qu’il a tenté d’ « unir dans le bronze la grâce d’une jeune fille et la force d’une meneuse d’homme ». Jeanne d’Arc lève les deux bras en un geste très féminin qui tient à la fois de la prière et d’un appel enthousiaste sous son étendard. Elle apparaît ainsi comme notre contemporaine. C’est une nouvelle vision de notre Sainte qu’apporte le sculpteur Boris Lejeune, devenez des mécènes, inscrivez dans la pierre votre admiration pour Jeanne et votre amour pour la France.


Nous avons besoin de 20 000 €, ce n’est pas impossible

si chacun d'entre vous en parle à ses connaissances.

Les personnes faisant un don de plus de 500 euros verront si elles le souhaitent

leur nom inscrit sur une plaque de marbre à côté de la statue.

Les dons sont à adresser à : Avec Jeanne, 23 avenue Rapp, 75007 PARIS. chèque à l'ordre de Avec Jeanne. Possibilité de faire un don sécurisé via en ligne sur le site www.avecjeanne.fr

Renseignements : 07 62 07 26 41 ou par courriel : jeannedarc2012@yahoo.fr

Commentaires

Petite précision. La Chapelle de Bermont est dédiée à la Vierge Marie. Jeanne fréquenta cette chapelle dès son enfance, accompagnée de sa mère, sa soeur, des voisines, d'autres enfants. Puis, adolescente, elle y vint régulièrement seule, pour prier la Vierge.
Il est peu probable que Jeannette, alors, soit "montée" à Bermont deux à trois fois par semaine.
La tradition consacrait le samedi comme jour dédié à la dévotion mariale. Une tradition que l'on retrouve encore quelques fois quand il est dit : "Pas de samedi sans soleil". Pourquoi? Parce que sans soleil, les langes de l'Enfant-Jésus que sa mère lavaient et étendaient ...ne pouvaient pas sécher. Enfin, c'est ce que la tradition rapporte. Les mères de famille sont de grandes pragmatiques.

Les samedis de la chapelle de Bermont : sur la base du témoignage de Michel Lebuin, camarade de Jeannette à Domrémy (procès en Nullité, 1456) : " [...] je le sais; car plusieurs fois dans mon enfance, je suis allé en pèlerinage avec elle à l'ermitage de la Bienheureuse Marie de Bermont. Elle y allait presque chaque samedi avec une de ses soeurs et apportait des cierges."

Alain VAUGE
auteur de "J'ai nom Jeanne la Pucelle, Journal d'une courte vie", qui vient de paraître aux éditions Bénévent.
Pour en savoir plus
http://jeannedarc.monsite-orange.fr

Écrit par : Alain VAUGE | 12 avril 2012

Répondre à ce commentaire

Chapelle de Bermont : les fresques

L'une des fresques représente Jeanne agenouillée avec, suspendu à son côté, ce qui semble être un coffret profond d'où émerge la tête d'un petit chien ... C'est le commentaire fait par un site d'histoire et effectivement ce que l'on semble distinguer, mais le graphisme peut être trompeur.
Une autre interprétation a-t-elle été fournie ?
Merci.

Écrit par : observateur | 24 avril 2012

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire